• INJUSTICES EVIDENTES EVOQUEES PAR CERTAINS POUR EN CACHER DE PLUS GRAVES ET FORT INSIDIEUSES 

    On entend toujours les mêmes parler d’inégalités sociales, et, en ce moment, au sujet de la différence d’efficacité de l’Ecole à la maison selon les milieux sociaux. Oui, il y a certaines inégalités, mais elles sont inévitables, de même que les inégalités à la naissance. Et il est presque impossible de les annihiler. Par contre ce qui est très paradoxal, c’est que la Fédération Communiste des Parents d’Elèves (qui parlait sur France Info le 3 avril 2020) et le Syndicat National de l’Enseignement Socialiste n’ont à la bouche que les mots « inégalités sociales » et « démocratie » uniquement quand ils le veulent ; mais ne disent rien quand ils veulent se taire. Ils n’ont rien dit lors des « grèves d’élèves » où il y avait des inégalités, entretenues par certains enseignants, entre les élèves qui voulaient continuer à aller en cours pour apprendre (et qui étaient privés des cours auxquels ils avaient droit), et ceux qui quittaient le lycée pour aller manifester dehors avec des enseignants.

    Il y avait des inégalités entre les élèves fainéants qui peignaient des pancartes « pour la grève », et les élèves qui restaient dans la classe (en espérant toujours avoir cours) et étaient parfois menacés par des enseignants d’être saqués s’ils ne sortaient pas pour aller manifester avec les autres! Où est la démocratie ? où est l’égalité ? Ces mêmes associations ou syndicats ne dirent rien lorsqu’un magrébin fut autorisé (par le minable proviseur d’un lycée régional) à passer l’épreuve de maths du bac en 2008 sans carte d’identité et sans convocation alors que ces documents d’identité furent exigés (obligatoirement comme d’habitude) pour tous les autres candidats. Ils ne dirent rien lorsque des pages de livrets scolaires furent arrachées (dans le même lycée régional) pour raison de passe-droit : il ne fallait pas que soient vues des notes et appréciations peu élogieuses (mais méritées) afin que l’élève pistonné puisse intégrer l’Ecole parisienne qu’il convoitait...(J’ai tous ces noms, dates, lieux, témoignages, révélations d’agissements parfois dégoûtants…).

    Aucune de ces associations « charitables et égalitaires » ne parla, à l’époque des faits, de la différence entre les élèves qui voulaient que, démocratiquement (et réglementairement !) aucune politique ne soit faite au lycée, et ceux qui se laissaient endoctriner politiquement pour manifester plutôt que travailler: pour exemple le vote outrageusement illégal fait dans les classes d’un lycée l’avant-veille du scrutin présidentiel de 1988 où il fut demandé, entre autres, aux élèves, pour qui ils voteraient s’ils en avaient l’âge, sinon pour qui voteraient leurs parents…Vote organisé par deux adjoints d’enseignement : l’un d’Histoire, chef du Syndicat Socialiste du lycée et l’autre de sciences économiques et sociales, lui aussi sous diplômé, qui était un ancien boxeur engagé par le Rectorat pour « enseigner »…, et qui frappa un professeur agrégé de maths opposé à toute politique dans les établissements publics. Le tout avec la complicité du proviseur (sous diplômé) qui fit un faux rapport contre la victime, i.e. le dit professeur de maths frappé, qui fut ensuite harcelé par le rectorat pour raisons politiques, alors que le « proviseur » (sous diplômé mais pensant bien) ainsi que l’ancien boxeur (aussi sous diplômé que bestial) furent encensés par le dit rectorat…

    Aucun de ces syndicats ou associations ne parlèrent de la différence faite entre les élèves lorsqu’il arrivait que le vendredi aucun plat de remplacement de la viande n’était présenté  à la cantine (pas mal d’élèves étaient Catholiques) alors que, immanquablement, tous les jours il y avait un plat de remplacement du porc. Si une de ces associations avait relevé l’injustice elle aurait montré sa sincérité, quitte à déplaire au régime de l’époque.  

    Tout cela laisse à penser que les associations et syndicats en possession de bonnes idées et pieuses intentions ont eu des attitudes qui montrent bien que leur but est issu cent fois plus de l’obéissance servile à des motifs politiques (politicards) qu’au souci de l’instruction des enfants, instruction qu’ils ont volontairement sabordée, comme me l’ont avoué des collègues de la gauche mitterrandienne à l’époque : on veut tuer l’éducation bourgeoise ». Alors je dis : quel dégoût.  

     La période actuelle de confinement, qui me prive en partie, pour la première fois depuis 2009, de mes activités sportives et de bricolage, me permet de terminer mon livre et d’amplifier mes articles sur facebook et divers blogs sur l’Enseignement, l’Education et l’Instruction Publiques (livre, lettre ouverte à un recteur et articles tous  damnés bien sûr par les politiquement corrects car je présente, sur preuves, des fonctionnaires faux culs dont j’ai vu les agissement aussi lâches que piteux) ; cela n’est guère favorable aux diseurs de bonnes paroles et semeurs de bonnes pensées. 

    Au cas où quiconque me chercherait des ennuis pour le fait que je dis trop de vérités, de vérités qui fâchent, je n’hésiterais pas à fournir dates, lieux noms figurant dans un volumineux dossier (dont les originaux ne sont pas à mon domicile , mais bien à l’abri chez des amis).

    Certaines associations, certains syndicats et fonctionnaires corrompus, qui feignent de vouloir l’égalité et qui ont commis des injustices, chantages, fraudes et trahisons, ont bien fait Main Basse sur l’Instruction Publique et n’ont été que les Collabos du Crépuscule de l’Ecole Publique, la fière Ecole de Jules Ferry, qui était jusque là un des fleurons de la culture française.

    Tout cela et est dépeint, au centuple des faits qui précèdent mais dans l’anonymat, dans un roman que je vais publier sous peu et où je décris tout ce que j’ai vu dans l’Education Nationale en quarante ans de service : cela dépasse, loin s’en faut, ce que les contribuables et parents d’élèves  pourraient imaginer de l’institution d’éducation entre les années 1981 et 2009…

    Heureusement que l’espoir me revient en voyant des instituteurs aller volontairement s’occuper des enfants des soignants, des professeurs continuer à enseigner par internet (et c’est encore plus difficile qu’enseigner en présence), des jeunes enseignants de collège et lycée s’engager dans le métier avec une certaine conviction, voulant oublier les difficultés du métier, difficultés qu’ont créées ou laissé se sédimenter certains de leurs prédécesseurs ainsi que beaucoup de fonctionnaires planqués appartenant à l’Education Nationale mais surtout n’enseignant pas, ou pas en présence.  


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  •                                        LETTRE OUVERTE  A  UN RECTEUR                                              

                                                  

                         Monsieur le Recteur,

     

     Je juge utile de vous aviser de la parution prochaine de mon livre, dont j’avais parlé à ma hiérarchie avant de prendre la retraite, qui est un roman sur un rectorat au sein d’une « Education Nationale » -- plus de trente ans en arrière -- dans un pays imaginaire.

    Je vous en avise afin que, s’il  vous arrive de prendre connaissance du dit roman, vous ne vous sentiez pas concerné, à votre époque, ni ne soyez surpris par les termes assez crus dont je qualifie nombre de personnages imaginaires à l’âme mal née dont beaucoup sont méprisables.

    En effet on peut voir évoluer dans mon roman une foule de menteurs, vils courtisans, lâches et serviles, agissant au coude à coude pour harceler un professeur de maths méritant, sur la base d’un faux dossier élaboré quinze ans auparavant par un proviseur sous diplômé qui avait accepté un endoctrinement des élèves de son petit lycée : vote politique dans les classes l’avant veille du scrutin présidentiel effectué par deux adjoints d’enseignement, d’Histoire et de SES, sous diplômés, dont un, ancien boxeur, engagé par le rectorat comme homme de main, bestial, sournois et lâche, frappe ensuite le professeur de maths – hostile à la politisation des élèves dans l’Enseignement Public – qui est dès lors harcelé par une hiérarchie politisée aussi lâche que malveillante (alors que le proviseur pourri et le boxeur fanatique, eux, sont encensés par la suite…). Ces faits – ou plutôt méfaits – très précis ne représentent en réalité que quelques centièmes de l’histoire du roman. Un fonctionnaire ministériel et deux I.G (homme et femme) du Ministère sont aussi partie de la bande. On y voit notamment un inspecteur d’Académie sous diplômé faire du chantage au professeur de maths, avec la complicité d’une femme proviseur sous diplômée et de syndicalistes corrompus trahissant de façon dégoûtante. On voit une femme chef de DPE assez vile pour se venger sur l’épouse et le fils du professeur de maths, puis pour mentir (même par LRAR) et refuser au dit professeur le poste qu’il avait dûment obtenu ; le tout avec l’accord tacite et craintif de deux syndicalistes muets, lâches et  corrompus trahissant honteusement (nommés à la hors classe peu après...) ; on y voit deux médiateurs collabos (nommés et payés par leur maître le recteur), et de trois méprisables proviseurs (très serviles) du lycée régional en question, à la botte du dit recteur menteur, dont l’un, encore plus zélé, se dévoile être une vraie pourriture – comme me l’ont des amis qui ont lu le manuscrit de mon livre – pour, entre autres actes de harcèlement,  tenter de faire inspecter le dit professeur de maths le jour du décès de sa mère…et aussi dévoiler (fort illégalement !!) aux  collègues du lycée le dit dossier, truqué en douce depuis vingt ans au détriment du dit  professeur. Et si ce piètre proviseur, narcissique à l’excès et cherchant à compenser son manque de personnalité par l’orgueil du poste qui lui avait été octroyé, montre aussi peu de respect pour la dite mère, on peut donc se demander de quels parents il peut lui-même être issu…On voit aussi ce proviseur dégoûtant laisser arracher des pages de livrets scolaires (pour raison de passe droit) ; et j’en passe …parmi tout ce qui est décrit dans ce pays imaginaire…Bref, je ne vais pas vous lire avant l’heure, Monsieur le Recteur, ce long roman. 

    Beaucoup de personnages imaginaires du dit roman se vautrent tellement longtemps et avec tellement de  fanatisme dans la dénonciation, le harcèlement concerté, la lâcheté et la haine, qu’on peut voir qu’ils sont profondément pétris de ces travers, et désespérément anormaux.   

      Mais soyez tranquille, Monsieur le Recteur, si de tels faits n’ont pas existé et si n’a pas existé cette mafia rectorale ne mettant son peu d’intelligence qu’au service de la haine, alors mon roman dans un pays imaginaire sera aussi « imaginaire », comme la plupart des romans. 

     

       Je vous prie d’agréer, Monsieur le Recteur, l’assurance de ma considération distinguée.

         

             Di VERDI Giudicelli  (nom d’auteur) 

     

     

     


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                                 MAIN BASSE SUR L’INSTRUCTION PUBLIQUE

     

                                     

     

                                                                            ou                     

     

                                                                                                     

     

                                               LES COLLABOS DU CREPUSCULE

     

        

     

     

     

                        

     

     

     

                                                                                                                      

     

                                                                      Préface              

     

     

     

     

     

    Ce livre a pour but de révéler au simple citoyen ce qu’il ignore ou pourrait ignorer, pour la simple raison qu’il n’a pas séjourné dans le bain de l’ Education Nationale et qu’il n’a donc pas été témoin de tout ce que j’ai vu s’y passer, surtout depuis les années 80. Ce simple citoyen ne peut imaginer ce qu’on a pu y voir pendant 40 ans car il est sincèrement resté sur l’idée de l’Instruction que l’Etat donnait à tous les enfants, et en toute égalité, depuis les années 1900. Cette « Education » Nationale a récemment fonctionné parfois bien autrement, et à l’insu de pas mal de gens, exactement comme a fonctionné  parallèlement le rôle puissamment renforcé, à dessein, des syndicats, i.e. le rôle de collabos de l’Administration joué par nombre de syndicalistes en échange de la planque qu’on leur  donnait, loin des élèves, avec en cadeau des diplômes ou des titres attribués pour « bons et loyaux services », ainsi que des  avancements d’échelon aussi iniques qu’odieusement immérités.

     

    Cette Education Nationale a été naïvement perçue comme le prolongement du Ministère de l’Instruction Publique de Jules Ferry, sans que beaucoup de contribuables puissent voir que le changement de nom pouvait symboliser un changement total de cap et d’intentions…

     

    La baisse du niveau des élèves, jamais vue depuis que l’Ecole de Charlemagne existe, n’a pas été expliquée. Pourtant, lorsqu’un Mammouth bascule, on doit se demander pourquoi.

     

    Si nous faisons un peu d’Histoire, pour cadrer l’époque, nous voyons que d’autres faits contemporains très graves sont aussi passés inaperçus ; la coïncidence assez méconnue entre la nomination de  Mitterrand comme ministre de l’Intérieur en mars 1942 et la déportation des 113153 juifs (dont 4115 enfants) du Vel’ d’Hiv’ quatre mois après, en juillet 1942 : aucune explication n’a été donnée. Aucune explication, non plus, n’a été donnée aux « accidents » et « suicides » (très probablement, pour la plupart, des assassinats commandités) de gêneurs ou d’opposants politiques, survenus entre les années 1979 et 1994 : le Ministre Robert Boulin, Daniel Balavoine, Michel Coluche, Jean Pierre Stirbois, le Ministre Pierre Bérégovoy, François de Grossouvre, conseiller de Mitterrand.

     

    Aucune explication n’a été donnée sur le rapport très documenté de Laurent Schwartz (éminent Professeur d’Analyse Mathématique à l’Ecole Polytechnique) sur l’Education Nationale en 1981, rapport qui ne fut pas publié officiellement et fut enterré pratiquement dès sa sortie. Tout cela semble prouver qu’il y a bien un lien entre la marche décadente de l’Education Nationale et la politique; le seul fait d’avoir remplacé le mot « Instruction » par « Education » montre que les responsables – ou peut être même les « coupables « ? – ne se sont aucunement souciés d’instruire mais ont voulu « éduquer » la jeunesse – je dirais même suborner parfois, pour la période que j’ai vécue dans l’EN – , en l’endoctrinant pour faire d’une pierre deux coups : « tuer l’éducation bourgeoise » (comme me l’ont avoué plusieurs enseignants  de lettres ! oui, cela est vrai !) et fanatiser de futurs électeurs pour les partis que l’on sait…

     

     

     

                                             En abrégé voici les faits principaux du roman :

     

    • vote illégal (la veille du scrutin officiel) dans un petit lycée organisé par deux adjoints d’enseignement, dont un ancien boxeur sous diplômé engagé par le rectorat pour endoctriner, en compagnie d’un enseignant d’Histoire sous diplômé et très politisé ; un professeur de maths s’élève contre de telles pratiques et le boxeur va hypocritement « pleurer »  à la gendarmerie pour s’excuser…

    • deux mois après cet ancien boxeur frappe le dit professeur de maths hostile à la politisation du lycée

    • le proviseur (ancien curé défroqué politisé et sous diplômé), complice du vote, fait un faux témoignage contre le professeur de maths (qui avait riposté au coup de poing du boxeur) dans un rapport qu’il envoie au rectorat à l’insu de la victime.

    • le rectorat utilise ce rapport sans demander son avis au professeur qui se trouve harcelé : tous, et même des collègues préfèrent se liguer contre un seul plutôt que d’essayer de connaître la vérité ; un proviseur ( collabo à la botte) se venge sur le fils du professeur  et la femme chef de la DPE se venge sur l’épouse du professeur (la méthode utilisée par ces ordures est dévoilée dans le roman).

    • dans ce roman c’est surtout une extrême lâcheté qui se dégage, au point de dégoûter.

    • proviseur (demoiselle sous diplômée et menteuse) mentant, trichant, organisant un coup monté et un chantage contre le professeur de maths, avec l’aide précieuse de l’inspecteur d’Académie (peu diplômé aussi mais très obéissant au recteur, très bon collabo lui aussi), avec la complicité de deux syndicalistes pourris et l’utilisation d’une mère d’élève illettrée pour qui le dit proviseur avait  écrit la lettre médisante qui, en fin de compte, fit gagner le procès au professeur de maths, éclaboussant ainsi proviseur, inspecteurs, recteur, deux médecin administratif corrompuss et collabos, syndicalistes,menteurs, maîtres chanteurs, corrompus et  collabos et même une inspectrice générale collabo du rectorat !

    • le proviseur demande à un enseignant de maths de « resserrer » les notes dans la classe (baisser les meilleures et augmenter le plus basses pour que sa nièce, faible en sciences, qu’elle avait mise dans la classe, ait un bon dossier scolaire…

    • lorsque le professeur de maths demande et obtient sa mutation pour un lycée régional, il tombe sur un autre proviseur manipulé par le rectorat, proviseur aussi lâche et collabo que les autres créatures : on lui refuse initialement son poste (en toute illégalité) ; la femme chef de la Division du Personnel Enseignant ne cesse de mentir (même par lettre recommandée ! le nouveau syndicat auquel s’adresse le professeur de maths le trahit ; le syndicaliste collaborant à son tour (autre salaud suffisamment servile pour passer à la hors classe très précocement après ses bons et loyaux services auprès de son maître le recteur) ; l’ancien boxeur, avec la complicité de la femme chef de la DPE du rectorat vient au lycée régional le jour de la prérentrée pour essayer de dénigrer le professeur de maths. Les médiateurs du rectorat ont aussi joué un rôle de lâches fort dégoûtants. L’année suivante le proviseur véreux part à la retraite  après son méfait et est remplacé par un autre, à la fois très narcissique et du genre garde-chiourme ; d’une lâcheté peu commune, il harcèle, obéit encore plus servilement à la hiérarchie, essaie de faire inspecter le professeur de maths le jour du décès de sa mère (c’est dire à quel point dans ce roman, certains fonctionnaires peuvent être des sous hommes…) ; le dit proviseur fait aussi des passe droit, favorisant des élèves pistonnés en arrachant des pages trop « vraies » de livrets scolaires ; il triche sur la réception d’une lettre recommandée avec la complicité de La Poste (les recteurs ont les bras longs dans le roman !) ; il essaie de vexer le professeur de maths lors d’un conseil de classe et se ridiculise ; mais il dévoile aux membres du conseil de classe le faux dossier constitué vingt ans auparavant et gagne à sa cause les enseignants présents qui, par grande lâcheté, refusent de témoigner de ce qui s’est passé ; un tel proviseur dans le roman, ne doit pas être considéré comme un simple pauvre type : j’appelle cela une véritable ordure, jalouse du courage du professeur harcelé et tentant de le faire « craquer ».

    • Le roman comporte bien sûr de nombreux autres détails et situations ! et l’on voit bien que les créatures malfaisantes sont bien les kapos et tortionnaires que les régimes totalitaires (socialo--communistes et nazis) recrutent pour torturer moralement.

    • Toute ressemblance éventuelle entre le roman et des faits réels serait voulue ; de même que si une personne se reconnaissait dans l’une des créatures pourries évoluant dans le roman et s’en plaignait, alors noms, dates, lieux faits et preuves seraient amplement cités. (Les originaux des dossiers gros, exhaustifs et précis ne sont pas conservés au domicile de l’auteur). 

       

     


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  • 1/3                                         LES COLLABOS DU CREPUSCULE 

      Avertissement :   aux âmes sensibles à l’expression « politiquement correct », je me permets de signaler que cette nouvelle, qui fait partie d’une série d’articles intitulée « Les collabos du crépuscule », risque de ne pas leur paraître « politiquement correcte ». Mais je voudrais que l’on sache que, vu l’entière vacuité de sens de la dite expression qui plaît aux hypocrites, ainsi que son origine des plus sophistes, c’est en parfaite conscience que je présente l’histoire et le texte dans des situations et un vocabulaire que certains pourraient trouver très crus.  Au  Diable lui même ne plaise ! 

    Certains individus (imaginaires bien sûr, hommes ou femmes) du roman sont tellement indignes, qu’il est statistiquement quasiment impossible de trouver des personnages ou situations identiques dans la réalité ; toutefois, si d’aventure, par une affreuse coïncidence, il arrivait que certains se reconnaissent dans certaines de ces créatures, alors c’est qu’ils auraient pleinement mérité d’être démasqués par le Hasard ; et qui sait si, par la même affreuse coïncidence, il n’y aurait pas des victimes ou témoins qui ne manqueraient pas d’ouvrir tout grand des dossiers (de plusieurs centaines de pages peut être…et au besoin conservés à l'abri chez des amis...) ? soulevant allègrement un tas de lièvres dans un vrai panier de crabes.   

    Ce roman, situé dans un pays imaginaire, sert d'une part de documentaire fictif à une plate forme de discussion sur le rôle et le contenu que doit avoir l'instruction de la jeunesse, et, d'autre part, de questions sur l'origine d'un fléau, ressenti en tous cas comme tel par nombre de gens, mais qui n'a jamais vraiment été analysé à fond: ce fléau n'est autre que l'apparition régulière et la subsistance, dans un grand nombre de pays et depuis la nuit des temps, d'individus qui dénoncent mensongèrement, qui courtisent, qui "s'inféodent" à un maître, jusqu'à parfois devenir hommes de main dans de basses besognes de meurtre ou de torture morale ou physique: en un mot comment serait il possible que des Sociétés qui se diraient civilisées pussent, d'une part donner une place de fonctionnaire (au comportement plus que délictueux) à de telles brebis galeuses, et d'autre part accepter une quelconque fanatisation des enfants, je dis bien des enfants, car ce sont eux et eux seulement qui, dans le futur, feront l'avenir auquel ils auront été bien préparés ou bien subiront un avenir sur lequel ils auraient été trompés. 

    Dans ce roman il est question, entre autre , de cinq proviseurs successifs d’un grand lycée : parmi les deux premiers, très dignes, bien à leur place dans leurs fonctions, l’un avait fait de son établissement un très grand lycée, d’un très bon renom ; l’autre avait continué la tâche de son prédécesseur, ne regardant que l’intérêt de l’Instruction Publique, et avait même eu le courage et l’honnêteté de refuser d’appliquer un ordre de politisation venant de sa hiérarchie. Quant aux trois proviseurs qui suivirent, moralement aux antipodes, ils s'étaient comportés comme des collabos corrompus par cette hiérarchie toute inféodée à la pensée unique et avaient agi bien vilement et bien lâchement. Parmi ces trois proviseurs le premier refusa, sur ordre, l’accès au lycée au fils d’un professeur harcelé politiquement par le rectorat ; le même proviseur fermait les yeux sur des détournements d'indemnités au détriment de certains professeurs et au profit d'administratifs véreux; le deuxième se vautra, sur ordre, dans des mensonges éhontés pour essayer d’empêcher le dit professeur d’accéder au poste qu’il venait d’obtenir dans le lycée ; et le troisième harcela un professeur, de manières diverses et, à l’occasion, avec l’aide tacite de collègues, témoins subornés, de toute évidence peureux et politiquement fanatiques.

    Mais le récit détaillé des faits inventés dans ce roman, dont les lignes précédentes ne sont qu’un infime résumé, ne sont là que pour inciter le lecteur à se poser des questions ; d'abord sur l'utilité du caractère obligatoire et public de l'instruction, et cela dans n'importe quel pays habituellement qualifié de démocratique, mais aussi sur l'utilisation qui pourrait être faite de l’Instruction Publique par certains groupes de pression. Quel devrait être le rôle d'une telle  

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    Institution quand elle est financée par le contribuable? Que faire si elle devenait nuisible et indécrottable?

    Une partie de mon roman parle de certains fonctionnaires au comportement crapuleux, du Ministère de l’Instruction dans une contrée imaginaire qui avait souffert du communisme et du nazisme ; ces individus se comportaient comme des gens indignes et déshonoraient leurs fonctions par des agissements méprisables, soit à partir de leur instinct d’obéissance aveugle et lâche aux ordres de la hiérarchie, soit à partir de leur esprit malsain au point de harceler pour le plaisir ; il faut dire que ce pays imaginaire sortant des deux occupations successives, communiste puis nazie, il restait comme toujours des nostalgiques de ces méthodes, collabos tout prêts à se faire engager, pour exercer leurs talents, par n’importe quel régime de pensée unique, dont le propre est, comme on le sait, d’engager des gens avec ou sans compétences comme « valets bons à tout faire », facilement manipulables et uniquement  tentés par une promotion de carrière qui leur aurait été impossible d’atteindre par manque de valeur personnelle ; en un mot des serviteurs prêts à tout, et dont l’instinct grégaire et le fanatisme leur cachaient l’existence même de l’honnêteté due par un fonctionnaire.  

    Verdi en disait des courtisans: «corteggiani, vil razza !», mais il y a une « race » encore pire :c'est celle des gens suffisamment bêtes et méchants pour faire et entretenir le mal sciemment; car si faire le mal est une chose, le faire (ou aider à le faire) sciemment et délibérément --  quitte à inventer des raisons de harceler --  en est une autre, qui dénote chez un individu une âme vile et méprisable, incapable même de se rendre compte de ce qu’est la dignité. 

    Alors d’un côté, dans ce roman, j’essaie de trouver des raisons à de tels comportements : complexes profonds ? une âme « mal née»? manque d’intelligence ? apparemment manque  de personnalité, manque d’envergure et manque de respect pour soi-même ; bien sûr sont à considérer aussi le caractère peureux, qui est fort reconnaissable dans le fébrile besoin d’être couvert par un maître lors de l’assouvissement des actes de vengeance haineuse contre ceux qu’ils pourraient jalouser pour leur dignité. 

    D’un autre côté j’invente des anecdotes dans l’Institution d’Enseignement de ce pays imaginaire, appelé Turpitudam,  pour supporter  l’analyse psychologique des harceleurs en général ; on peut y voir des syndicalistes en flagrant délit de trahison la plus dégoûtante ; un directeur d’Etablissement d’enseignement truquer le dossier d’un professeur ; un autre compléter ce truquage et, en se vautrant servilement dans le mensonge, refuser au dit professeur le poste qu’il venait d’obtenir légalement dans le lycée ; on y voit aussi tout un rectorat mentir, violer la loi, harceler, discriminer et exclure; un autre directeur mentir, tricher sur une LRAR avec la complicité de la distribution du courrier de ce pays imaginaire ; on y voit le même directeur, qui n était pas à une dénonciation mensongère près -- tout en étant en apparence très fier de lui et de son poste, et fier jusqu’au point malsain de la perversion narcissique --- , dévoiler le dossier truqué aux collègues ; le même directeur tenter de faire inspecter le professeur (en fin de carrière) le lendemain du jour du décès de la mère de ce dernier ; et ce comportement, beaucoup de Turpitudammais le trouvaient digne d’un être abject ; le même directeur encore, en obéissant servilement à sa hiérarchie, tenter d’exclure le professeur d’un conseil de classe et finir par se ridiculiser lui même en quittant un moment la salle! on y voit aussi ces deux directeurs accepter le truquage des notes et appréciations de certains élèves, dans le dos des professeurs, l'arrachage de pages compromettantes de livrets scolaires (pour un passe-droit!); le même directeur participer à la distribution de tracts insultant le Président de la République  (qui n'était pas du bord politique de la majorité des   

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    membres de l'Institution d'Education!) une semaine à peine après son élection; et  le directeur avait fort lâchement ensuite nié sa participation à la manigance alors qu'il avait été pris sur le fait!; etc… et j’en passe, de très long et extrêmement détaillé dans le roman (tellement, que je n’en finis pas de le compléter). Pour fixer les idées sur le niveau moral et intellectuel de ce proviseur, il faut dire qu'il usait, de concert avec la responsable rectorale de la DPE, d'un moyen supplémentaire de harcèlement qui consistait à tracer, sur les documents administratifs, une flèche manuscrite dirigée vers le nom du professeur discriminé et harcelé: quelle bassesse! et quelle honte pour leurs postes respectifs de fonctionnaires (même petits), qu'ils ne faisaient qu'usurper de toute évidence!

    Il y a dans ce livre une certaine recherche d’explication à la psychologie des harceleurs en général ; rappelant que perversion narcissique ou narcissisme pervers sont deux tares dues (comme expliqué par certains psychologues) à un « trou »dans leur personnalité, un manque sous leur carapace, qu’ils peuvent combler quand ils trouvent comme terrain de prédilection des gens qui sont sous leurs ordres ou sous leur directives hiérarchiques.

    Ce roman met aussi en lumière le caractère aussi vil qu’éternel des courtisans ; que ce soit sous les régimes royalistes ou fascistes (de gauche ou de droite), la société possède toujours son rebut, de même que tout rouage, ou tout mécanisme, possède sa crasse, ou sa gangue ou sa rouille, inhérente à son fonctionnement, ce qui justifie d’ailleurs un grand nettoyage de temps en temps : une société produirait elle ses propres déchets ? exactement comme les êtres vivants, mais ceux dont il est question ici n’ont pas l’air d’être quelque peu recyclables.

     Mais dites vous bien que,  si j’imagine, dans cette contrée, des créatures imaginaires qui, comme celles que l’on  trouve sous tous les régimes totalitaires (garde chiourmes, kapos), tentent de masquer leur infériorité humaine par leur supériorité hiérarchique, je ne veux pas pour autant laisser croire qu’il n’y a, dans ce pays là, aussi imaginaire soit il, que des gens capables de lâcheté, de sordide collaboration  ou d'actes dignes de tortionnaires en puissance, loin s’en faut. Cette vision serait trop attristante. 

    Aussi, sont montrés dans ce roman bien d’autres aspects qui peuvent, au contraire, donner espoir aux Turpitudammais, par la présence évidente de quelques administratifs intègres, ainsi que d’enseignants bien sûr, qui, tout à fait dignes, loyaux, travailleurs, efficaces, étaient fort appréciés par les élèves autant que reconnus par certains autres collègues intègres et courageux; mais ceux là ne constituaient qu'une faible partie de toute une organisation d'enseignement public à la solde des partisans de la pensée unique.  

    Il y est aussi exposé de quelle façon les régimes à pensée unique, que j’appelle régimes à fascisme doux, savent recruter leurs serviteurs parmi la lie morale de la Société en offrant à leurs kapos pouvoir, rémunération et avantages (souvent en parfaite illégalité) pour être assurés de leur obéissance servile.

     Les créatures viles imaginaires dont je parle sont là pour servir de support à l’évocation d’une montée du fascime (de gauche dans le cas du pays de Turpitudam) où tout est bon pour discriminer les véritables démocrates, et où l’endoctrinement sournois à l’Ecole est tellement présent qu’il finit par se trahir, ne serait ce que par de simples expressions utilisées par des enseignants turpitudammais cupides et bien pensants, comme celle-ci, trouvée dans la bouche et les livres officiels pondus par ces gens là : « l’élève doit s’approprier les connaissances » ; mais non ! les connaissances ne s’approprient pas, elles se partagent (et surtout en Société et au sein d’une Ecole qui se dit publique!) ; mais encore faut il savoir et vouloir partager…

    Enfin voilà  pour quelle engeance on en était arrivé sournoisement à faire payer le contribuable dans ce pays de Turpitudam, aussi incroyable --- car souvent ignoré --- que cela eût pu paraître.

     

     

     


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