MAIN BASSE SUR L’INSTRUCTION PUBLIQUE
ou
LES COLLABOS DU CREPUSCULE
Préface
Ce livre a pour but de révéler au simple citoyen ce qu’il ignore ou pourrait ignorer, pour la simple raison qu’il n’a pas séjourné dans le bain de l’ Education Nationale et qu’il n’a donc pas été témoin de tout ce que j’ai vu s’y passer, surtout depuis les années 80. Ce simple citoyen ne peut imaginer ce qu’on a pu y voir pendant 40 ans car il est sincèrement resté sur l’idée de l’Instruction que l’Etat donnait à tous les enfants, et en toute égalité, depuis les années 1900. Cette « Education » Nationale a récemment fonctionné parfois bien autrement, et à l’insu de pas mal de gens, exactement comme a fonctionné parallèlement le rôle puissamment renforcé, à dessein, des syndicats, i.e. le rôle de collabos de l’Administration joué par nombre de syndicalistes en échange de la planque qu’on leur donnait, loin des élèves, avec en cadeau des diplômes ou des titres attribués pour « bons et loyaux services », ainsi que des avancements d’échelon aussi iniques qu’odieusement immérités.
Cette Education Nationale a été naïvement perçue comme le prolongement du Ministère de l’Instruction Publique de Jules Ferry, sans que beaucoup de contribuables puissent voir que le changement de nom pouvait symboliser un changement total de cap et d’intentions…
La baisse du niveau des élèves, jamais vue depuis que l’Ecole de Charlemagne existe, n’a pas été expliquée. Pourtant, lorsqu’un Mammouth bascule, on doit se demander pourquoi.
Si nous faisons un peu d’Histoire, pour cadrer l’époque, nous voyons que d’autres faits contemporains très graves sont aussi passés inaperçus ; la coïncidence assez méconnue entre la nomination de Mitterrand comme ministre de l’Intérieur en mars 1942 et la déportation des 113153 juifs (dont 4115 enfants) du Vel’ d’Hiv’ quatre mois après, en juillet 1942 : aucune explication n’a été donnée. Aucune explication, non plus, n’a été donnée aux « accidents » et « suicides » (très probablement, pour la plupart, des assassinats commandités) de gêneurs ou d’opposants politiques, survenus entre les années 1979 et 1994 : le Ministre Robert Boulin, Daniel Balavoine, Michel Coluche, Jean Pierre Stirbois, le Ministre Pierre Bérégovoy, François de Grossouvre, conseiller de Mitterrand.
Aucune explication n’a été donnée sur le rapport très documenté de Laurent Schwartz (éminent Professeur d’Analyse Mathématique à l’Ecole Polytechnique) sur l’Education Nationale en 1981, rapport qui ne fut pas publié officiellement et fut enterré pratiquement dès sa sortie. Tout cela semble prouver qu’il y a bien un lien entre la marche décadente de l’Education Nationale et la politique; le seul fait d’avoir remplacé le mot « Instruction » par « Education » montre que les responsables – ou peut être même les « coupables « ? – ne se sont aucunement souciés d’instruire mais ont voulu « éduquer » la jeunesse – je dirais même suborner parfois, pour la période que j’ai vécue dans l’EN – , en l’endoctrinant pour faire d’une pierre deux coups : « tuer l’éducation bourgeoise » (comme me l’ont avoué plusieurs enseignants de lettres ! oui, cela est vrai !) et fanatiser de futurs électeurs pour les partis que l’on sait…
En abrégé voici les faits principaux du roman :
vote illégal (la veille du scrutin officiel) dans un petit lycée organisé par deux adjoints d’enseignement, dont un ancien boxeur sous diplômé engagé par le rectorat pour endoctriner, en compagnie d’un enseignant d’Histoire sous diplômé et très politisé ; un professeur de maths s’élève contre de telles pratiques et le boxeur va hypocritement « pleurer » à la gendarmerie pour s’excuser…
deux mois après cet ancien boxeur frappe le dit professeur de maths hostile à la politisation du lycée
le proviseur (ancien curé défroqué politisé et sous diplômé), complice du vote, fait un faux témoignage contre le professeur de maths (qui avait riposté au coup de poing du boxeur) dans un rapport qu’il envoie au rectorat à l’insu de la victime.
le rectorat utilise ce rapport sans demander son avis au professeur qui se trouve harcelé : tous, et même des collègues préfèrent se liguer contre un seul plutôt que d’essayer de connaître la vérité ; un proviseur ( collabo à la botte) se venge sur le fils du professeur et la femme chef de la DPE se venge sur l’épouse du professeur (la méthode utilisée par ces ordures est dévoilée dans le roman).
dans ce roman c’est surtout une extrême lâcheté qui se dégage, au point de dégoûter.
proviseur (demoiselle sous diplômée et menteuse) mentant, trichant, organisant un coup monté et un chantage contre le professeur de maths, avec l’aide précieuse de l’inspecteur d’Académie (peu diplômé aussi mais très obéissant au recteur, très bon collabo lui aussi), avec la complicité de deux syndicalistes pourris et l’utilisation d’une mère d’élève illettrée pour qui le dit proviseur avait écrit la lettre médisante qui, en fin de compte, fit gagner le procès au professeur de maths, éclaboussant ainsi proviseur, inspecteurs, recteur, deux médecin administratif corrompuss et collabos, syndicalistes,menteurs, maîtres chanteurs, corrompus et collabos et même une inspectrice générale collabo du rectorat !
le proviseur demande à un enseignant de maths de « resserrer » les notes dans la classe (baisser les meilleures et augmenter le plus basses pour que sa nièce, faible en sciences, qu’elle avait mise dans la classe, ait un bon dossier scolaire…
lorsque le professeur de maths demande et obtient sa mutation pour un lycée régional, il tombe sur un autre proviseur manipulé par le rectorat, proviseur aussi lâche et collabo que les autres créatures : on lui refuse initialement son poste (en toute illégalité) ; la femme chef de la Division du Personnel Enseignant ne cesse de mentir (même par lettre recommandée ! le nouveau syndicat auquel s’adresse le professeur de maths le trahit ; le syndicaliste collaborant à son tour (autre salaud suffisamment servile pour passer à la hors classe très précocement après ses bons et loyaux services auprès de son maître le recteur) ; l’ancien boxeur, avec la complicité de la femme chef de la DPE du rectorat vient au lycée régional le jour de la prérentrée pour essayer de dénigrer le professeur de maths. Les médiateurs du rectorat ont aussi joué un rôle de lâches fort dégoûtants. L’année suivante le proviseur véreux part à la retraite après son méfait et est remplacé par un autre, à la fois très narcissique et du genre garde-chiourme ; d’une lâcheté peu commune, il harcèle, obéit encore plus servilement à la hiérarchie, essaie de faire inspecter le professeur de maths le jour du décès de sa mère (c’est dire à quel point dans ce roman, certains fonctionnaires peuvent être des sous hommes…) ; le dit proviseur fait aussi des passe droit, favorisant des élèves pistonnés en arrachant des pages trop « vraies » de livrets scolaires ; il triche sur la réception d’une lettre recommandée avec la complicité de La Poste (les recteurs ont les bras longs dans le roman !) ; il essaie de vexer le professeur de maths lors d’un conseil de classe et se ridiculise ; mais il dévoile aux membres du conseil de classe le faux dossier constitué vingt ans auparavant et gagne à sa cause les enseignants présents qui, par grande lâcheté, refusent de témoigner de ce qui s’est passé ; un tel proviseur dans le roman, ne doit pas être considéré comme un simple pauvre type : j’appelle cela une véritable ordure, jalouse du courage du professeur harcelé et tentant de le faire « craquer ».
Le roman comporte bien sûr de nombreux autres détails et situations ! et l’on voit bien que les créatures malfaisantes sont bien les kapos et tortionnaires que les régimes totalitaires (socialo--communistes et nazis) recrutent pour torturer moralement.
Toute ressemblance éventuelle entre le roman et des faits réels serait voulue ; de même que si une personne se reconnaissait dans l’une des créatures pourries évoluant dans le roman et s’en plaignait, alors noms, dates, lieux faits et preuves seraient amplement cités. (Les originaux des dossiers gros, exhaustifs et précis ne sont pas conservés au domicile de l’auteur).