Aux rares collègues non politisés, honnêtes et courageux, au sujet de mon livre « Main Basse sur l’Instruction Publique » : j’attends de finir l’interminable et très minutieuse annexe exhaustive des équivalences entre les noms du roman et les noms authentiques, comportant une grande foule de documents administratifs, de témoignages (et de rares photos et enregistrements inédits), annexe qui ne sera pas donnée à tout le monde, sauf, et avec joie, si j’y étais obligé…. Toute ressemblance avec des faits réels (d’ordre professionnel uniquement) est voulue ; par contre les traits de caractère ou physiques (pour exemples : l’ancien boxeur pédophile, ou la p…rectorale…) et les comportements en privé des personnages sont, bien sûr, délibérément romancés. Cette lettre est une réponse à celle qu’une d’entre vous m’a adressée, m’informant d’un harcèlement similaire dont elle était victime. Je dépeins une vermine rectorale, ne méritant que mépris et insultes, au pays semi-imaginaire de Turpitudam, où règnent abus de pouvoir, délation mensongère, fanatisme politique, courtisanerie syndicaliste et par-dessus tout la lâcheté. En passant des plus gradés (recteurs, chef de DPE, chef de cabinet, IG, directeurs au Ministère…) jusqu’aux sous-fifres et petits chefs (proviseurs-adjoints, proviseurs…, et même concierge et secrétaire), je mets l’accent sur des ordures précises :
--- un ancien boxeur (ayant en Turpitudam à faire « oublier » une affaire de pédophilie…) sous diplômé mais engagé pour « enseigner » (i.e. politiser les élèves), ayant fait dans des classes des sondages illégaux l’avant-veille du scrutin présidentiel de 88) ; boxeur raté, très complexé (manque de virilité ?), craignant plus les autres boxeurs que les collègues, et qui avait frappé un professeur de maths opposé à la politisation dans l’Enseignement Public, après avoir eu la lâcheté d’aller pleurer à la gendarmerie pour s’excuser du vote illégal… Lequel professeur répliqua et même l’insulta. Le dit boxeur, à sa retraite, réapparut 16 ans après (avec la complicité de la femme chef de la DPE rectorale et du proviseur en place à un an de sa retraite…) au lycée régional pour dénoncer l’honnête lanceur d’alerte lors de la nomination de ce dernier au dit lycée.
--- un proviseur sous diplômé, de connivence, ayant fait un faux rapport sur le professeur de maths
--- une troupe rectorale hideuse de collabos, de délateurs politisés faisant honte à l’EN (i.e. tout le contraire de lanceurs d’alerte !), de menteurs, de maîtres-chanteurs, de harceleurs et surtout de lâches remplis de haine.
--- cinq proviseurs (de connivence) du même acabit, dont 3 d’un lycée régional ! Parmi ces trois le dernier est la plus vile créature du roman ; individu narcissique au possible, dont la seule envergure est celle de garde-chiourme-kapo et qui ressemble encore plus que les autres aux tortionnaires que les régimes communiste et nazi recrutaient pour exécuter leurs basses œuvres ; pour réussir à faire oublier aussi (comme l’ancien boxeur) une ancienne affaire de mœurs-pédophilie en compagnie d’un ancien ministre de l’EN de Turpitudam…, il rendait de « bons et loyaux services » de délation et de harcèlement, à la botte de sa piteuse hiérarchie. Complexé par un évident manque de virilité, jaloux des qualités pédagogiques et du courage du professeur de maths, il le harcèle sur ordre, patiemment et avec un sadisme lié à un narcissisme démesuré et à l’orgueil de son poste. Frisant la psychopathie au point de tracer des flèches sur des documents administratifs visant le professeur ainsi harcelé, et de connivence avec le chef de la DPE qui le faisait aussi (flèche dirigée vers le nom du professeur), il se montre même, à la fin, assez indigne et malsain pour divulguer à tout le lycée le dossier (falsifié depuis 20 ans) du professeur. A ces comportements odieux ajoutons qu’il fut assez vil pour surveiller la distribution, dans les casiers de tout le personnel du lycée, un samedi matin en 2007, un pamphlet (non signé…, et émanant d’un « Collectif de Rennes » non identifiable…) où était insulté le nouveau Président de la République ; et 8 jours après il osa dire qu’il ignorait cette distribution… « Proviseur » malsain, créature « sous-homme » dont la servilité et la lâcheté rappellent le caractère des collabos de la dernière guerre.
--- quatre syndicalistes lâches et corrompus qui trahissent abondamment le professeur de maths avant d’être récompensés, après leur trahison, par un passage à la hors-classe fort prématuré (SNALC et SNCL).
Le rectorat se vengeant même sur le fils et l’épouse du courageux professeur (femme chef de DPE, secrétaire général, médiateurs, un médecin collabo) ; sans parler de la lâcheté dégoûtante des collègues d’une classe ! C’est dire à quel point toute cette horde fit honte à l’Education Nationale !
Et si un de ces sous-hommes ou une de ces femmes indignes se reconnaissait dans une des viles créatures haineuses de mon roman, alors il se démasquerait et son nom serait mis au grand jour « sans sommations » …
Cordialement.
Nom de l’auteur : Di Verdi.